Mercredi 12 Mars 2008
Hors Saison
Par sorhaygin, Mercredi 12 Mars 2008 à 18:26 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Mercredi 12 Mars 2008
Par sorhaygin, Mercredi 12 Mars 2008 à 18:26 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Lundi 11 Juin 2007
Par sorhaygin, Lundi 11 Juin 2007 à 01:47 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Oh! Nuits ténébreuses!
Habillez mon corps de votre plus beau ciel étoilé
Oh! Nuits silencieuses!
Enveloppez mes pensées d'un voile de Lune argenté
Oh! Esprit du vent!
Laisse glisser sur moi le temps
Oh! Douce brise de printemps!
Traverse moi sans me glacer le sang
Oh! Soleil brûlant!
Brûle mes sentiments
Oh! Belle rose du temps!
Offre moi tes pétales avant la fin des temps
Qu'ils effacent ma mémoire des ses drames sanglants
Oh! Nuits charmantes!
Accompagnez moi jusqu'à la porte grinçante
De mes rêves de vies ardentes
Oh! Nuits de fraîche rosées!
Rapportez moi son coeur que je cesse de pleurer
Oh! Mers glacées!
Ramenez mon âme au rivage, il n'en peut plus de nager
Oh! Nuit sans Lune!
Cache moi dans ton berceau de fortune
Protège moi du monde et des démons qui m'importunent
Oh! Lune pleine!
Montre moi le chemin de l'amour et non de la haine
Retrace ma vie sur son coeur qui s'égraine
Oh! Toi mon autre vie!
Rattrape moi je t'en prie!
Mardi 29 Mai 2007
Par sorhaygin, Mardi 29 Mai 2007 à 18:01 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Je
rêve tant d’une autre vie,
De
partir très loin avec lui !
Je
rêve d’échapper aux fausses voix divines,
Celles
qui guident les moutons vers l'abime.
Je
ne veux pas être l’un d’entre eux !
Plus
être le ballon dans leur jeu !
Je
rêve d’être une rose sans épines,
Ne
plus piquer les abeilles qui butinent.
Mais
je ne serais jamais l’une d’elles
Car
je préfère ma vie paisible au Soleil,
A
leur miel promettant monts et merveilles,
Leur
miel amer qui me harcèle !
Je
rêve de la liberté des oiseaux
Qui
ignorent les frontières et les idéaux,
Qui
volent dans la nuit, sous la pluie,
Dans
le vent, contre les éléments.
Je
rêve comme eux d’être libérer de la peur de tomber,
Je
rêve de courir sur le fil des secrets,
Connaitre ceux de Gaïa pour la protéger.
Je
rêve d’un monde de vert, de bleu et de violet,
Je
rêve d’amour, de paix, de fraternité !
Mais
hélas je rêve éveillée,
Et
la vie ici est un cauchemar glacé,
Où
j’erre sans nom, sans visage,
Où
mon esprit calciné dort dans les nuages,
Où
mon âme n’est qu’une terre fragile, sans but
Et
mon cœur un torrent de sang vidé d’absolu.
Tout
ce qui fait que je suis moi s’est écoulé.
Le
temps à l’intérieur de moi a tout vidé.
A
présent je ne demande qu’à croire,
Mais
croire en quoi quand il fait noir ?
Jeudi 10 Mai 2007
Par sorhaygin, Jeudi 10 Mai 2007 à 12:44 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Grand Bonjour à tous
Me voilà enfin de retour parmi vous! Mais aujourd'hui je n'ai pas très envie d'écrire alors voici un nouveau poème...
Samedi 31 Mars 2007
Par sorhaygin, Samedi 31 Mars 2007 à 09:06 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Pensées contre pensées, enlacés
Joues contre joues, je joue
Avec tes boucles dans mes doigts de fées
Qui ondulent sur tes yeux doux
Mon ange doucement tu me berces
Comme un enfant tu me caresses
Et si dans l’âme je tremble, c’est de tendresse
Car tes lèvres brûlantes me traversent
En moi y’a comme un éclat de toi
Comme une flamme de déraison
Qui m’entraîne immanquablement dans tes bras
Eludant toutes mes sombres questions
Dans ta bouche je bois de l’or et des frissons
Pose tes mains frémissantes de passion
Sur moi, serre-moi !
Tout contre toi !
Ta tête contre mon ventre, ça me fait si chaud
Tes doigts glissant sur ma peau, ça me fait si beau !
Tu es mon air préféré
La musique qui me donne envie de chanter !
La valse qui me donne envie de danser !
Et cette chanson dans ma tête, qui se répète
C’est toi !
Dans ta bouche je bois des sourires et de la musique
Laisse-moi devenir ta balade acoustique
Accorde-moi ! Ton corps et toi !
Contre moi
Vendredi 23 Mars 2007
Par sorhaygin, Vendredi 23 Mars 2007 à 15:14 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Besoin d’irréalité, de déconnecter
Soif de nuits immortelles, de rêves dispersés
Envie d’ivresse et d’oubli dans un monde fantaisie
Le corps et l’âme imbibés d’agonie et d’ecstasy
Besoin fatal de mourir et de vivre en Enfer
Pénétrer l’antre du Mal et comprendre ses mystères
Soif vitale d’apprendre à se taire
Envie d’un silence de mort et de somnifères
Tuer l’amour et la haine en ce silence d’or
Pour que le vide m’embrasse quand je m’endors
Soif de ténèbres et de fantômes muets et glacés
M’enlevant à mes pensées sombres pour me perdre dans le néant
La neige se déchaînant comme un mensonge passé
Besoin de faire couler le sang jusqu’à l’étourdissement
Pour effacer de ma mémoire les erreurs et les mots déplacés
Envie de rire et de m’évanouir comme un éclair
Qui frappe furtivement le ciel avant le tonnerre
Etre insaisissable et invisible comme l’esprit de l’air
Invincible à l’image de la terre, du vent et de la mer
Besoin qu’on respecte mes choix et mes sentiments
Ne plus anéantir mes rêves en une croix de serments
Soif de courir jusqu’à échapper tout ce dont j’ai besoin
Jusqu’à ce que mon souffle se coupe en silence
Jusqu’à tomber très loin, seule, sur un chemin
Ne menant nulle part qu’à un couloir immense
Les yeux se fixant au paradis, n’appréciant déjà plus les couleurs
Ils divaguent, se brouillent, se ferment, meurent…
Mercredi 21 Mars 2007
Par sorhaygin, Mercredi 21 Mars 2007 à 15:39 GMT+2 dans Textes et Poèmes
D’où vient cette bête noire
Qui fauche nos vies au hasard ?
Dans le couloir de la mort
Elle nous rattrape tôt où tard
Parfois elle n’a pas tort
Pour d’autres elle est en retard
Mais le plus souvent c’est un injuste sort !
Pour l’homme mort est-ce l’enfer et la souffrance,
Ou l’âme dort en attendant sa délivrance ?
Pourquoi la faucheuse frappe-t-elle si fort ?
Prenant des vies qui dorment encore
Des vies d’enfants qui avaient bien le temps
De rêver du jour où ils seraient grands…
Déversants dans les yeux des mamans
Des larmes de feu, de folie et de sang !
Comment comprendre, comment prétendre
De ce démon pouvoir se défendre ?
Quand l’irréalité préfère nous confondre
Que nos pensées nous traînent dans un autre monde
Comment vivre après ça, comment réagir ?
Quand nos yeux gardent le souvenir de les voir mourir
Quand l’horreur devient plus forte que la raison de vivre
Quand nos corps s’effondre presque ivres
Du regard des autres, ces autres qui ignorent le pire !
Quand les hurlements prennent la place des sourires
Quand notre esprit s’embrouille et ne veut plus de nous !
Quand les mots n’ont plus de sens et deviennent fous
Dans nos bouches muettes et glacées
Que cet effroyable secret scellera à jamais…
Jeudi 8 Mars 2007
Par sorhaygin, Jeudi 8 Mars 2007 à 13:46 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Un air silencieux me traverse
Puis au-delà des sommets la pluie transperce
Les nuages voilent presque indécemment la montagne
Et le ciel pleure délicatement sur la campagne
Le silence ne dure que quelque temps
Le temps qu’un ange passe dans ma tête un instant
C’est là que le ciel commence à sécher ses larmes
Dévoilant d’une caresse la cime des arbres
Dans l’air maintenant volent des notes
Empreintes d’une mélancolie heureuse
De cordes en cordes elles sautent
Dans ses doigts cette mélodie me rend amoureuse
Mais tout ça, toi, tu ne le vois pas
Tu ne l’entends pas, tu ne le ressens même pas
Parce que tu es en cage
Enfermé par la volonté de leur rage
Toi Ingrid Betancourt, toi qui ne compte même plus les jours
Toi la petite fille prisonnière dans la cave de tes voisins
Voulant voler ton innocence pour une mort sans fin
Toi l’homme inutile sereinement assis dans ta sombre prison
Un verre d’eau de verre pilé à la main comme ultime poison
Toi la femme musulmane, voilée des pieds à l’âme
Par un Coran traduit par des hommes sans âmes
Toi la douce indienne perdue dans la loi des castes
Interdite aux rêves d’un monde pourtant si vaste
Toi le jeune camé, l’esprit lié à l’irréalité infinie
Overdosé un soir dans une rue déserte de Miami
Toi Anna, envolée pour ton courage en une seconde
Parce que tu chamboulais leurs vérités sur le monde
Toi la femme soumise par un mari trop possessif
La mère solitaire et incomprise à l’esprit passif
Toi qui as pourtant le pouvoir de fuir
Le choix d’être libre, bannir le pire
Toi le soldat avide de puissance et d’inconscience
Aveuglé par l’Etat, comme un mouton tu penses
Tuer pour l’honneur, mourir pour la gloire
C’est là ton seul rêve, ton seul espoir ?
Où sont nos rêves de liberté ?
Quelle idée a-t-on du respect ?
Dans ce monde qui traîne ses chaînes
Dans ce monde voilé de haine !
Samedi 17 Fevrier 2007
Par sorhaygin, Samedi 17 Fevrier 2007 à 16:50 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Jeudi 28 Decembre 2006
Par sorhaygin, Jeudi 28 Decembre 2006 à 00:17 GMT+2 dans Textes et Poèmes
D'un autre temps, d'un autre monde
Notre amour au-delà des âges vagabonde
Il donne à ma plume une encre inépuisable
A mon esprit une soif de toi inébranlable
A mon corps le pouvoir de voler sans bruit
A mon étoile d'exister enfin dans la magie de la nuit.
D'une autre matière, d'un autre univers
Tes yeux n'ont pour moi aucune frontière
Entre le réel et ton âme, pas de mystère
Car je vois en eux comme une rivière
Aux milles reflets, aux milles couleurs
D'un rouge puissant transperçant mon coeur
D'un vert d'enfant se jouant de mes erreurs
D'un jaune éclatant illuminant toutes mes peurs
D'un bleu apaisant réinventant ma vie en douceur
D'un rose ardent maquillant les soirs d'une chaude humeur
D'un violet hypnotisant m'avalant et me fixant sur ton coeur
Et du noir en petites touches pour l'équilibre et le bonheur.
Notre amour est d'ailleurs, d'une terre à la vie éternelle
Sans déserts, sans barrières, il peut même toucher le ciel
Notre lien est un mélange d'or, de soie et d'acier
Un mélange de pureté, de tendresse et de force blindée
Et tant que je vivrai, je garderai ce lien au fond de ma poitrine

Par sorhaygin, Jeudi 28 Decembre 2006 à 00:11 GMT+2 dans Textes et Poèmes
Anna a quelque chose d’un ange
Que le Soleil lui a brûlé
Anna ne pourra plus voler.
Anna a quelque chose qui dérange
Que le Soleil ne changera jamais
Anna a le teint halé.
Pourtant Anna est si belle dans le Soleil !
Que vous n’avez pas le droit de dire qu’elle n’est pas pareil !
Anna pleure autant que nous
Anna rit aussi fort que nous
Elle rêve, danse et tombe
Mais Anna quand elle court,
C’est pour échapper aux bombes
Les mêmes qui nous ont rendus sourds.
Alors Anna prie plus que nous !
Anna crie plus fort que nous !
Parce que dans ses yeux solitaires
Il n’y a pas d’âme de guerrière
Et encore moins de meurtrière
La seule différence entre nos deux terres
C’est qu’elle est née dans un pays de guerre
Alors les apparences, moi je les jette dans la poussière
Et pour toutes les Anna du monde, fais tomber les barrières !
Lundi 18 Decembre 2006
Par sorhaygin, Lundi 18 Decembre 2006 à 16:49 GMT+2 dans Textes et Poèmes
J'ai vu sur tes genoux une place
Et dans tes yeux de l'or et des bonbons
Dans tes mains cent mille façons
De m'aimer sans que tu m'effaces
Aujourd'hui je voudrais réinventer sans cesse
Des mots inconnus, des millions de caresses
Des mots perdus, des preuves d'amour
Car mon amour est inépuisable et sourd
Il n'entend pas les conseils imbéciles
Comme quand tu me dis que je t'aime trop fort
Les crises du destin, il les juge inutiles
Il est imprenable et ne craint pas la mort
Mais parfois quand je vois dans tes yeux ce pantin
Dont l'eau de feu tire les filins
Je ne me sens plus à ma place
Ni dans tes bras, ni dans ton coeur
Je reste immobile sur le fil du temps qui passe
En attendant que l'eau de pluie te rende tes vraies couleurs
Assise dans un petit coin de ma mémoire
Pour oublier combien de verres, combien de soirs?
Combien de nerfs craquent dans le noir?
Combien de temps jusqu'au prochain soir?
Car rien ne s'arrête, rien ne s'efface
Comme si tu ne m'entendais pas frapper dans ton miroir
Reflet d'un pantin désarticulé sous l'effet des masses
D'un étranger qui me glace et entre dans mes cauchemars
Il serait vraiment temps de te regarder en face
Mon âme souffre quand tu n'es plus toi
Il se meurt en larmes qui cassent
S'engouffre dans les ténèbres et n'en sort qu'avec "TOI"!
L'eau de feu brûle ton essence
Et verse sur moi tes errances
Je ne peux plus te voir en transe
Sombrer délibérément dans l'inconscience!
Je me sens blessée comme un animal abandonné
Un soir sans Lune ou le Mal m'emporterait
Ce mal qui ronge tes veines, ronge maladivement les miennes
Tout simplement parce que je t'aime, sans jamais jouer les comédiennes
Peut-être suis-je différente de "tout le monde"
Sans doute ne suis-je pas faite pour entrer dans la ronde
Comme je ne peux pas comprendre tes verres de trop
Comme je ne peux plus te voir sur le carreau
Comme je t'ai trop profondément dans la peau
Comme je me sens boulversée ce soir d'attendre ne serait-ce qu'un petit mot
Cette nuit j'ai sombré dans mon pire cauchemar
J'ai cru t'avoir perdu et brisé ton miroir
Mon espoir fondait dans ma poitrine
De plus en plus je perdais racine
Jamais je n'ai été aussi seule, eu aussi froid
Que dans l'ombre asphyxiante de ce soir là...
Samedi 23 Septembre 2006
Par sorhaygin, Samedi 23 Septembre 2006 à 22:12 GMT+2 dans Textes et Poèmes

Vendredi 25 Aout 2006
Par sorhaygin, Vendredi 25 Aout 2006 à 15:02 GMT+2 dans Textes et Poèmes

Samedi 29 Juillet 2006
Par sorhaygin, Samedi 29 Juillet 2006 à 02:55 GMT+2 dans Textes et Poèmes
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