
Tu files au vent mon ange
Plus rien ne te dérange
Plus cette force étrange
Dans tes yeux mon ange
Balayé le mélange
De nos âmes qui changent
L'étoile est devenue mirage
Tu m'as fait tombé de mon nuage
Mais ce n'est qu'un passage
Il faut tourner la page
Cette fois c'est plus qu'un simple orage
C'est un "tout" qui se partage
Qui se déchire, se dévisage
Les morceaux volent dans la flûte du vent
Qui joue les dernières notes du temps
L'étoile est morte dans tes mains de géant
Et elle emporte les restes de notre amour tremblant
Vestiges d'un coeur encore frémissant
Qui se vide de tout son sang
L'étoile n'éclaire plus, elle a cessé de briller
Dans ton regard, celle qui t'émerveillait
S'est éteinte dans sa dernière lueur d'espoir
Car tu ne la vois plus, car tu ne veux plus y croire
Alors elle se fane, se désagrège,
S'efface sous son manteau de neige
Se glace dans tes souvenirs d'hier
Ne reste plus qu'à recouvrir de terre
L'étoile est morte ce soir,
Le ciel se vide de notre histoire
Car tu dis ne plus croire en moi
C'est à ces mots que la fée s'envola
Toi et moi c'était à la vie à l'amour
C'était la beauté sans détour
L'infiniment grand et l'infiniment petit
Le vent qui ébouriffait ma vie
Toi et moi devenus "nous"
Étions plus fort que tout
Nous étions indestructibles
Nous étions invincibles
Toi et moi c'était fou
Je t'ai tendu la joue
Et nous fumes soudain ce "tout"
Qu'ils nous envièrent beaucoup
Mais l'envers du décor
Tromperait même la mort
Et ce que l'on voit
N'est pas toujours ce que l'on croit
Car ce fut aussi les larmes et les cris
L'abnégation de ta vie
L'avortement de tes choix
L'abandon de toi pour moi
Puis l'égoïsme et les mensonges
La désillusion des songes...
Toi et moi par hasard
Moi sans toi quelque part
Envolée la douceur d'un soir!
Échappés les rêves d'espoir!
Évanoui le temps d'y croire,
Glissée de mes doigts notre histoire!
Pas su te garder, pas vu le temps filer
De ma bouche s'évaporer tes mots enflammés
Entre mes mains couler ton âme,
De ton coeur s'échapper la dernière flamme
Pas vu le trou que j'ai creusé
Pas su les mots que je disais
Pas vu le monde s'écrouler
Pas su comment te pardonner
Pas su comment te pardonner
Bonjour à tous,
ça fait bizarre d'être ici sur mon blog, que j'ai si longtemps laissé à l'abandon, et vous aussi. Mais lorsque le réel me rend heureuse je n'arrive plus à garder contact avec le monde virtuel... Et aujourd'hui je me sens seule, l'inspiration ne m'habite plus comme avant, c'est comme si quelque chose me manquait, ne plus pouvoir écrire de poèmes me rend triste, mais sans doute que ma vie a fait que j'avais d'autres choses à penser, et peut-être que les choses qui m'inspiraient, je les ai laissées mourir sous mes doigts, aujourd'hui ce que j'avais de plus cher au monde me fuit et je ne peux rien n'y faire... Je n'y peux plus rien...
Alors pour le garder encore un peu en vie, en moi, j'envoie ce poème je ne sais où, pour je ne sais qui, à qui voudra bien le lire. Il date un peu mais peu importe...
Oh! Nuits ténébreuses!
Habillez mon corps de votre plus beau ciel étoilé
Oh! Nuits silencieuses!
Enveloppez mes pensées d'un voile de Lune argenté
Oh! Esprit du vent!
Laisse glisser sur moi le temps
Oh! Douce brise de printemps!
Traverse moi sans me glacer le sang
Oh! Soleil brûlant!
Brûle mes sentiments
Oh! Belle rose du temps!
Offre moi tes pétales avant la fin des temps
Qu'ils effacent ma mémoire des ses drames sanglants
Oh! Nuits charmantes!
Accompagnez moi jusqu'à la porte grinçante
De mes rêves de vies ardentes
Oh! Nuits de fraîche rosées!
Rapportez moi son coeur que je cesse de pleurer
Oh! Mers glacées!
Ramenez mon âme au rivage, il n'en peut plus de nager
Oh! Nuit sans Lune!
Cache moi dans ton berceau de fortune
Protège moi du monde et des démons qui m'importunent
Oh! Lune pleine!
Montre moi le chemin de l'amour et non de la haine
Retrace ma vie sur son coeur qui s'égraine
Oh! Toi mon autre vie!
Rattrape moi je t'en prie!
Je
rêve tant d’une autre vie,
De
partir très loin avec lui !
Je
rêve d’échapper aux fausses voix divines,
Celles
qui guident les moutons vers l'abime.
Je
ne veux pas être l’un d’entre eux !
Plus
être le ballon dans leur jeu !
Je
rêve d’être une rose sans épines,
Ne
plus piquer les abeilles qui butinent.
Mais
je ne serais jamais l’une d’elles
Car
je préfère ma vie paisible au Soleil,
A
leur miel promettant monts et merveilles,
Leur
miel amer qui me harcèle !
Je
rêve de la liberté des oiseaux
Qui
ignorent les frontières et les idéaux,
Qui
volent dans la nuit, sous la pluie,
Dans
le vent, contre les éléments.
Je
rêve comme eux d’être libérer de la peur de tomber,
Je
rêve de courir sur le fil des secrets,
Connaitre ceux de Gaïa pour la protéger.
Je
rêve d’un monde de vert, de bleu et de violet,
Je
rêve d’amour, de paix, de fraternité !
Mais
hélas je rêve éveillée,
Et
la vie ici est un cauchemar glacé,
Où
j’erre sans nom, sans visage,
Où
mon esprit calciné dort dans les nuages,
Où
mon âme n’est qu’une terre fragile, sans but
Et
mon cœur un torrent de sang vidé d’absolu.
Tout
ce qui fait que je suis moi s’est écoulé.
Le
temps à l’intérieur de moi a tout vidé.
A
présent je ne demande qu’à croire,
Mais
croire en quoi quand il fait noir ?
D'un autre temps, d'un autre monde
Notre amour au-delà des âges vagabonde
Il donne à ma plume une encre inépuisable
A mon esprit une soif de toi inébranlable
A mon corps le pouvoir de voler sans bruit
A mon étoile d'exister enfin dans la magie de la nuit.
D'une autre matière, d'un autre univers
Tes yeux n'ont pour moi aucune frontière
Entre le réel et ton âme, pas de mystère
Car je vois en eux comme une rivière
Aux milles reflets, aux milles couleurs
D'un rouge puissant transperçant mon coeur
D'un vert d'enfant se jouant de mes erreurs
D'un jaune éclatant illuminant toutes mes peurs
D'un bleu apaisant réinventant ma vie en douceur
D'un rose ardent maquillant les soirs d'une chaude humeur
D'un violet hypnotisant m'avalant et me fixant sur ton coeur
Et du noir en petites touches pour l'équilibre et le bonheur.
Notre amour est d'ailleurs, d'une terre à la vie éternelle
Sans déserts, sans barrières, il peut même toucher le ciel
Notre lien est un mélange d'or, de soie et d'acier
Un mélange de pureté, de tendresse et de force blindée
Et tant que je vivrai, je garderai ce lien au fond de ma poitrine
Comme je veille sur ma vie et sur ton âme cristalline.
J'ai vu sur tes genoux une place
Et dans tes yeux de l'or et des bonbons
Dans tes mains cent mille façons
De m'aimer sans que tu m'effaces
Aujourd'hui je voudrais réinventer sans cesse
Des mots inconnus, des millions de caresses
Des mots perdus, des preuves d'amour
Car mon amour est inépuisable et sourd
Il n'entend pas les conseils imbéciles
Comme quand tu me dis que je t'aime trop fort
Les crises du destin, il les juge inutiles
Il est imprenable et ne craint pas la mort
Mais parfois quand je vois dans tes yeux ce pantin
Dont l'eau de feu tire les filins
Je ne me sens plus à ma place
Ni dans tes bras, ni dans ton coeur
Je reste immobile sur le fil du temps qui passe
En attendant que l'eau de pluie te rende tes vraies couleurs
Assise dans un petit coin de ma mémoire
Pour oublier combien de verres, combien de soirs?
Combien de nerfs craquent dans le noir?
Combien de temps jusqu'au prochain soir?
Car rien ne s'arrête, rien ne s'efface
Comme si tu ne m'entendais pas frapper dans ton miroir
Reflet d'un pantin désarticulé sous l'effet des masses
D'un étranger qui me glace et entre dans mes cauchemars
Il serait vraiment temps de te regarder en face
Mon âme souffre quand tu n'es plus toi
Il se meurt en larmes qui cassent
S'engouffre dans les ténèbres et n'en sort qu'avec "TOI"!
L'eau de feu brûle ton essence
Et verse sur moi tes errances
Je ne peux plus te voir en transe
Sombrer délibérément dans l'inconscience!
Je me sens blessée comme un animal abandonné
Un soir sans Lune ou le Mal m'emporterait
Ce mal qui ronge tes veines, ronge maladivement les miennes
Tout simplement parce que je t'aime, sans jamais jouer les comédiennes
Peut-être suis-je différente de "tout le monde"
Sans doute ne suis-je pas faite pour entrer dans la ronde
Comme je ne peux pas comprendre tes verres de trop
Comme je ne peux plus te voir sur le carreau
Comme je t'ai trop profondément dans la peau
Comme je me sens boulversée ce soir d'attendre ne serait-ce qu'un petit mot
Cette nuit j'ai sombré dans mon pire cauchemar
J'ai cru t'avoir perdu et brisé ton miroir
Mon espoir fondait dans ma poitrine
De plus en plus je perdais racine
Jamais je n'ai été aussi seule, eu aussi froid
Que dans l'ombre asphyxiante de ce soir là...






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