BIENVENUE SUR Croire aux fées
RECHERCHE
Accueil> Tous les articles de la rubrique a-toi-mon-amour
 Sorhaygin

Croire aux fées

"Issus de la poussière, on s'en retourne à la poussière, issus de la planète Terre, on s'y promène sans frontières!!!"

La chute

Mardi 24 Novembre 2009, 20:47 GMT+2par Sorhaygin
Lire des articles de la rubrique

L'étoile éteinte

Mercredi 18 Novembre 2009, 23:50 GMT+2par Sorhaygin

Tu files au vent mon ange
Plus rien ne te dérange
Plus cette force étrange
Dans tes yeux mon ange
Balayé le mélange
De nos âmes qui changent

L'étoile est devenue mirage
Tu m'as fait tombé de mon nuage
Mais ce n'est qu'un passage
Il faut tourner la page
Cette fois c'est plus qu'un simple orage
C'est un "tout" qui se partage
Qui se déchire, se dévisage

Les morceaux volent dans la flûte du vent
Qui joue les dernières notes du temps
L'étoile est morte dans tes mains de géant
Et elle emporte les restes de notre amour tremblant
Vestiges d'un coeur encore frémissant
Qui se vide de tout son sang

L'étoile n'éclaire plus, elle a cessé de briller
Dans ton regard, celle qui t'émerveillait
S'est éteinte dans sa dernière lueur d'espoir
Car tu ne la vois plus, car tu ne veux plus y croire
Alors elle se fane, se désagrège,
S'efface sous son manteau de neige
Se glace dans tes souvenirs d'hier
Ne reste plus qu'à recouvrir de terre

L'étoile est morte ce soir,
Le ciel se vide de notre histoire
Car tu dis ne plus croire en moi
C'est à ces mots que la fée s'envola

Lire des articles de la rubrique

Toi et moi

Mardi 17 Novembre 2009, 23:09 GMT+2par Sorhaygin

Toi et moi c'était à la vie à l'amour
C'était la beauté sans détour
L'infiniment grand et l'infiniment petit
Le vent qui ébouriffait ma vie

Toi et moi devenus "nous"
Étions plus fort que tout
Nous étions indestructibles
Nous étions invincibles

Toi et moi c'était fou
Je t'ai tendu la joue
Et nous fumes soudain ce "tout"
Qu'ils nous envièrent beaucoup

Mais l'envers du décor
Tromperait même la mort
Et ce que l'on voit
N'est pas toujours ce que l'on croit 

Car ce fut aussi les larmes et les cris
L'abnégation de ta vie
L'avortement de tes choix
L'abandon de toi pour moi
Puis l'égoïsme et les mensonges
La désillusion des songes...

Toi et moi par hasard
Moi sans toi quelque part 
Envolée la douceur d'un soir!
Échappés les rêves d'espoir!
Évanoui le temps d'y croire,
Glissée de mes doigts notre histoire!

Pas su te garder, pas vu le temps filer
De ma bouche s'évaporer tes mots enflammés
Entre mes mains couler ton âme,
De ton coeur s'échapper la dernière flamme

Pas vu le trou que j'ai creusé
Pas su les mots que je disais
Pas vu le monde s'écrouler
Pas su comment te pardonner

Pas su comment te pardonner

Lire des articles de la rubrique

Contre toi encore un peu

Lundi 9 Novembre 2009, 19:29 GMT+2par Sorhaygin

Bonjour à tous,

ça fait bizarre d'être ici sur mon blog, que j'ai si longtemps laissé à l'abandon, et vous aussi. Mais lorsque le réel me rend heureuse je n'arrive plus à garder contact avec le monde virtuel... Et aujourd'hui je me sens seule, l'inspiration ne m'habite plus comme avant, c'est comme si quelque chose me manquait, ne plus pouvoir écrire de poèmes me rend triste, mais sans doute que ma vie a fait que j'avais d'autres choses à penser, et peut-être que les choses qui m'inspiraient, je les ai laissées mourir sous mes doigts, aujourd'hui ce que j'avais de plus cher au monde me fuit et je ne peux rien n'y faire... Je n'y peux plus rien...

Alors pour le garder encore un peu en vie, en moi, j'envoie ce poème je ne sais où, pour je ne sais qui, à qui voudra bien le lire. Il date un peu mais peu importe... 

lire la suite

Lire des articles de la rubrique

Aidez-moi

Lundi 11 Juin 2007, 01:47 GMT+2par Sorhaygin


Oh! Nuits ténébreuses!
Habillez mon corps de votre plus beau ciel étoilé
Oh! Nuits silencieuses!
Enveloppez mes pensées d'un voile de Lune argenté
Oh! Esprit du vent!
Laisse glisser sur moi le temps
Oh! Douce brise de printemps!
Traverse moi sans me glacer le sang
Oh! Soleil brûlant!
Brûle mes sentiments
Oh! Belle rose du temps!
Offre moi tes pétales avant la fin des temps
Qu'ils effacent ma mémoire des ses drames sanglants
Oh! Nuits charmantes!
Accompagnez moi jusqu'à la porte grinçante
De mes rêves de vies ardentes
Oh! Nuits de fraîche rosées!
Rapportez moi son coeur que je cesse de pleurer
Oh! Mers glacées!
Ramenez mon âme au rivage, il n'en peut plus de nager
Oh! Nuit sans Lune!
Cache moi dans ton berceau de fortune
Protège moi du monde et des démons qui m'importunent
Oh! Lune pleine!
Montre moi le chemin de l'amour et non de la haine
Retrace ma vie sur son coeur qui s'égraine
Oh! Toi mon autre vie!
Rattrape moi je t'en prie!

Lire des articles de la rubrique

Je rêve

Mardi 29 Mai 2007, 18:01 GMT+2par Sorhaygin

Je rêve tant d’une autre vie,
De partir très loin avec lui !
Je rêve d’échapper aux fausses voix divines,
Celles qui guident les moutons vers l'abime.
Je ne veux pas être l’un d’entre eux !
Plus être le ballon dans leur jeu !
Je rêve d’être une rose sans épines,
Ne plus piquer les abeilles qui butinent.
Mais je ne serais jamais l’une d’elles
Car je préfère ma vie paisible au Soleil,
A leur miel promettant monts et merveilles,
Leur miel amer qui me harcèle !
Je rêve de la liberté des oiseaux
Qui ignorent les frontières et les idéaux,
Qui volent dans la nuit, sous la pluie,
Dans le vent, contre les éléments.
Je rêve comme eux d’être libérer de la peur de tomber,
Je rêve de courir sur le fil des secrets,
Connaitre ceux de Gaïa pour la protéger.
Je rêve d’un monde de vert, de bleu et de violet,
Je rêve d’amour, de paix, de fraternité !
Mais hélas je rêve éveillée,
Et la vie ici est un cauchemar glacé,
Où j’erre sans nom, sans visage,
Où mon esprit calciné dort dans les nuages,
Où mon âme n’est qu’une terre fragile, sans but
Et mon cœur un torrent de sang vidé d’absolu.
Tout ce qui fait que je suis moi s’est écoulé.
Le temps à l’intérieur de moi a tout vidé.
A présent je ne demande qu’à croire,
Mais croire en quoi quand il fait noir ?

Lire des articles de la rubrique

Notre Amour

Jeudi 28 Decembre 2006, 00:17 GMT+2par Sorhaygin


D'un autre temps, d'un autre monde

Notre amour au-delà des âges vagabonde

Il donne à ma plume une encre inépuisable

A mon esprit une soif de toi inébranlable

A mon corps le pouvoir de voler sans bruit

A mon étoile d'exister enfin dans la magie de la nuit.

 

D'une autre matière, d'un autre univers

Tes yeux n'ont pour moi aucune frontière

Entre le réel et ton âme, pas de mystère

Car je vois en eux comme une rivière

Aux milles reflets, aux milles couleurs

 

D'un rouge puissant transperçant mon coeur

D'un vert d'enfant se jouant de mes erreurs

D'un jaune éclatant illuminant toutes mes peurs

D'un bleu apaisant réinventant ma vie en douceur

D'un rose ardent maquillant les soirs d'une chaude humeur

D'un violet hypnotisant m'avalant et me fixant sur ton coeur

Et du noir en petites touches pour l'équilibre et le bonheur.

 

Notre amour est d'ailleurs, d'une terre à la vie éternelle

Sans déserts, sans barrières, il peut même toucher le ciel

Notre lien est un mélange d'or, de soie et d'acier

Un mélange de pureté, de tendresse et de force blindée

Et tant que je vivrai, je garderai ce lien au fond de ma poitrine

Comme je veille sur ma vie et sur ton âme cristalline.
Lire des articles de la rubrique

Eau de feu

Lundi 18 Decembre 2006, 16:49 GMT+2par Sorhaygin



J'ai vu sur tes genoux une place
Et dans tes yeux de l'or et des bonbons
Dans tes mains cent mille façons
De m'aimer sans que tu m'effaces

Aujourd'hui je voudrais réinventer sans cesse
Des mots inconnus, des millions de caresses
Des mots perdus, des preuves d'amour
Car mon amour est inépuisable et sourd

Il n'entend pas les conseils imbéciles
Comme quand tu me dis que je t'aime trop fort
Les crises du destin, il les juge inutiles
Il est imprenable et ne craint pas la mort

Mais parfois quand je vois dans tes yeux ce pantin
Dont l'eau de feu tire les filins
Je ne me sens plus à ma place
Ni dans tes bras, ni dans ton coeur
Je reste immobile sur le fil du temps qui passe
En attendant que l'eau de pluie te rende tes vraies couleurs


Assise dans un petit coin de ma mémoire
Pour oublier combien de verres, combien de soirs?
Combien de nerfs craquent dans le noir?
Combien de temps jusqu'au prochain soir?

Car rien ne s'arrête, rien ne s'efface
Comme si tu ne m'entendais pas frapper dans ton miroir
Reflet d'un pantin désarticulé sous l'effet des masses
D'un étranger qui me glace et entre dans mes cauchemars

Il serait vraiment temps de te regarder en face
Mon âme souffre quand tu n'es plus toi
Il se meurt en larmes qui cassent
S'engouffre dans les ténèbres et n'en sort qu'avec "TOI"!

L'eau de feu brûle ton essence
Et verse sur moi tes errances
Je ne peux plus te voir en transe
Sombrer délibérément dans l'inconscience!

Je me sens blessée comme un animal abandonné
Un soir sans Lune ou le Mal m'emporterait
Ce mal qui ronge tes veines, ronge maladivement les miennes
Tout simplement parce que je t'aime, sans jamais jouer les comédiennes

Peut-être suis-je différente de "tout le monde"
Sans doute ne suis-je pas faite pour entrer dans la ronde
Comme je ne peux pas comprendre tes verres de trop
Comme je ne peux plus te voir sur le carreau
Comme je t'ai trop profondément dans la peau
Comme je me sens boulversée ce soir d'attendre ne serait-ce qu'un petit mot

Cette nuit j'ai sombré dans mon pire cauchemar
J'ai cru t'avoir perdu et brisé ton miroir
Mon espoir fondait dans ma poitrine
De plus en plus je perdais racine

Jamais je n'ai été aussi seule, eu aussi froid
Que dans l'ombre asphyxiante de ce soir là...

Lire des articles de la rubrique

Goutte à goutte

Vendredi 25 Aout 2006, 15:02 GMT+2par Sorhaygin
Oh! doux poison mortel
Coulant à flot sous les chandelles
Oh! perverse passion d'ivresse
Emportant les âmes en détresse
Sombre chasseur au goût enchanteur
Qui goutte à goutte monte à la tête du rêveur
Voleur de corps, voleur de coeur
Pour des nuits de folles humeurs
Pour des matins de silence et d'oubli
Distillés par l'air de tant de nuits
Satané briseur d'esprit ruisselant même le jour
Dans le sang comme un fou il court
Etend son emprise à tes pensées soumises
Même ta volonté de fer s'en trouve compromise
Tu n'es plus le seul maître à bord
Quand il se faufile dans tes veines encore et encore!
Oh! terrifiant manège tourbillonnant et envoûtant
Limpide comme les eaux turquoises des lacs d'acide
Pourquoi vole-t-il si souvent les yeux clairs de mon ange
Faussant sans raison ses visions, les rendant étranges
Il boit ton coeur et brûle lentement ta vie
Ne le sens tu pas se glisser confortablement petit à petit
Mais je ne le laisserai jamais te prendre à moi
Je me battrai de toutes mes forces pour toi
Jusqu'au bout, contre lui, au péril de ma vie

TITRE_IMAGE
Lire des articles de la rubrique

Sur le port de l'île de Ré

Mercredi 10 Mai 2006, 17:39 GMT+2par Sorhaygin
Un après-midi sur le port
Le vent soufflait très fort
Les nuages retenaient leurs larmes
Pour que le Soleil nous fasse encore du charme

Les bateaux se reposaient paisiblement
Les coques tanguaient légèrement
Bercé par le cri des mouettes et des goélands
Seul était endormi, l'océan

Et nos coeurs emmêlés par le vent
Se faufilaient sans voir cette foule de gens
Ces drôles de gens qui marchent d'un pas semblable
Qui paient une fortune pour s'asseoir à une table

Pendant qu'on admirait la mer gratuitement et sans rancune
Qu'on la regardait tranquilement comme les étoiles et la Lune
C'était tellement délicieux de se noyer dans ton regard
Alors que ces précieux souvenirs s'ancraient dans nos mémoires

C'était comme courir sur le fil de la folie,
Jouer les funambules et mordre dans la vie
Sans jamais glisser ni s'effondrer,
Se prendre pour une bulle et narguer le feu sacré!

Aujourd'hui je crois en la magie
Depuis qu'un ange s'est posé dans mon esprit
Je crois en toi plus qu'en n'importe qui
Toi qui m'as ouvert sur le côté argentin de la nuit

L'air était au rêve,
Cette après-midi de mai
Sur les quais comme sur la grève
Du port de l'île de Ré...

Saint Martin en Ré
Lire des articles de la rubrique

.............

Mardi 28 Mars 2006, 23:36 GMT+2par Sorhaygin
J'ai dans la voix quelque chose de rose
Quelque chose que j'expose
Aux vents, aux pluies qui nous arrosent
Une mélodie nouvelle loin d'être morose
Un air de fraîcheur dans la mélopée du monde
Venant de ton coeur aux couleurs qui innondent
Tu m'as ouvert les portes closes
Sur mes sentiments fantômes
Libérant les chants amers des chrysantèmes écloses
Tu m'as surprise comme une fleur aux doux arômes
Découvrant pour la première fois le soleil de mai
Et moi, pour la première fois j'apprends à aimer!

TITRE_IMAGE
Lire des articles de la rubrique

Les amoureux

Lundi 23 Janvier 2006, 11:18 GMT+2par Sorhaygin
Ils marchent tous les deux, amoureux
Se voulant seuls au monde
Accrochés par le cœur et les yeux
Vivant de pensées vagabondes.

Main dans la main
Leurs corps en l’air
Volent cristallins
Bien loin de la Terre

Ils s’évadent de leur prison de chair
S’étalant sur le dos des nuages
Ils se passent de commentaires
Se livrant seulement aux oiseaux de passages

Ils se baladent suspendu à leurs plumes
Transportés par la vue infinie
Par la beauté démesurée d’un monde sans brume
D’un paysage semblant soudain autrement défini

Ils marchent en solitaire
Quelque fois, pour respirer un peu
Et souffler la poussière
Que le temps met sur eux.

Et tout là-haut ce ciel bleu
D’un hiver si différent
Ce vent frais, ce soleil radieux
Ne les laissent pas indifférents.

Ils s’enlacent évidemment
Les yeux noyés de lumière
S’embrassent inlassablement
Les lèvres douces et fières !

Comme dans une valse grisante
Jouer par les éléments, ces humbles musiciens
Tellement étourdissante et charmante
Que l’on n’a plus besoin de rien.

Comme si l’éternité était précisément ce moment
Quand les amoureux rêvent de pouvoir figer le temps…


TITRE_IMAGE
Lire des articles de la rubrique

Un amour de papillon

Jeudi 19 Janvier 2006, 00:18 GMT+2par Sorhaygin
Des années ont volé jusque là dans mes mains abîmées,
Elles m'ont effleurée, m'ont traînée sur des chemins paumés.
Des années de pensées arrachées, échappées ou oubliées
Des journées sans un mot, à couler dans une vie toute mouillée,
Et des songes décousus de rues inconnues,
Des rêves d'ombres, de ténèbres à se croire perdu,
Des nuits sans fin, sans étoiles, le sommeil déchu
A se briser l'esprit et le corps aussi,
A se demander si l'amour et mon corps n'étaient pas ennemis!

Mais les troubadours, les troubadours savent bien que tout est trop court
Qu'il ne faut rien semer sans détour
Qu'il faut toujours prendre les couleurs
Que la vie nous offre dans ses bonnes heures.
Alors les troubadours, les troubadours chantent et dansent
Au détour des rues de l'inconnu
A mon tour, de sauter en l'air pour prendre ma chance,
Ce papillon qu'on touche seulement en se mettant à nu.

Dans l'Outre-tombe il n'en vole pas.
Il n'erre que des rats et des fantômes froids!
Je reviens de loin...
M'endormant tous les matins dans un funeste écrin;
Depuis trop de temps le même décor barbouillé de noir éteint
M'assommait et décharnait mon esprit si serein...

Et tout au fond j'avais ce besoin de lumière, de ciel clair qui brûlait mes entrailles
Ce désir infini d'offrir mes sourires en batailles
Car à se promener sans cesse dans le jardin d'Eben
Le coeur se blesse et les mains saignent

Mais les troubadours, les troubadours savent bien que tout est trop court
Qu'il ne faut rien prendre sans amour
Mais toujours donner sans croire au retour
Alors les troubadours, les troubadours chantent et dansent
Au détour des rues de l'inconnu
A mon tour d'attraper ce papillon qui danse
Et s'amuse à l'amour à nu!

C'est toi ce papillon, j'espère pas éphémère
Et pour te garder je te laisserai aussi libre que l'air!
Jamais je ne te mettrai en cage!
Jamais je ne te couperai les ailes!
De peur que tu ne deviennes trop sage
Et perde ta chaleur pour trop peu de miel...

Parce que les choses qu'on aime on les aime libres et sans chaînes...
Nos porte-bonheur se fanent dans leur prison de haine...
C'est au prix de cette liberté que les âmes se font humaines!

TITRE_IMAGE
Lire des articles de la rubrique

Ce petit mot sur les lèvres

Vendredi 6 Janvier 2006, 21:56 GMT+2par Sorhaygin
Je te donne mon âme
Je frissonne sous tes charmes
Et tu me damnes...
Je bois tes sourires en flammes
Et j'oublie le pire de mes larmes
Et tu me condamnes
A l'amour fatal
Accrochée aux étoiles
Suspendue dans les airs
Je balance au gré du mystère
Et dans le bleu fragile du ciel
Du vent qui éparpille mes ailes
Dans l'ivresse de mon coeur qui flotte
Sur mes lèvres, un seul mot, une seule note
Sur mes lèvres une parole brûle
Bien plus que le soleil me consume
Tous mes sens vacillent
Pour un petit mot qui brille
Dans le noir de ma voix introuvable
Qui se coule dans mes doigts comme du sable
Et pourtant ce mot est tout près, juste là
Au creux de mes bras quand ton coeur se fond en moi
Il vole autour de nous
Comme une idole amoureux fou
Et même s'il nous couvre en silence
Il est bien dans nos mains, cette douceur intense
Dans nos yeux, ce sourire immense
Posé sur nos âmes pour tuer nos souffrances.
Le sens-tu t'envahir, t'envoler?
Le sens-tu sur moi? Il est là...
Ecoute... approche-toi...
Je te le dis tout bas: Je t'aime!... je t'aime

TITRE_IMAGE
Lire des articles de la rubrique

Que suis-je?

Jeudi 22 Decembre 2005, 12:42 GMT+2par Sorhaygin
En direct de chez ma petite fée préférée!!! SUGAR!

lire la suite

Lire des articles de la rubrique