Prince des sables
Il avait des yeux d'argent
Et dans l'âme le sourire des gens
Dans mon rêve il était grand
Et me regardait tragiquement
Il vivait pour les enfants
Pour la magie des vies d'Orient
Roi des sables du Liban
Prince d'amour voilé de blanc
Il croyait sans détour à la force du Soleil Levant
A ses rayons d'espoir que souffle le vent
Pourtant chaque soir il reflétait le sang
Et l'horizon rougeoyante brûlait de cris latents
Ton courage, prince des sables
Sans leur rage, se noit dans les fables
Car la force du pouvoir et de l'argent
Est bien plus forte que celui des sentiments
Elégant prince aux yeux d'enfant
Ton coeur s'élève contre des titans
Qui n'ont ni âme, ni coeur, juste... des enfants
Prince des anges, toi qui a lu le Coran
Comme tous ces millions de monstres musulmans
Qui préfèrent voir ce qui les arrange
Comme toutes ces religions de mensonges
D'écritures pures et sacrées ruisselantes de sang
De morts aux destins étranges, abominablement fascinant
Les lettres d'or de leur Bible couvrent leurs mains assassines
Quand tes yeux, beau prince, coulent d'opaline
Pour ton fils emporté par une mine
Plein de sagesse, de tendresse et de tristesse
Pour tes filles envolées avec le sable de leur sécheresse
Et même quand tu t'endors sous ces nuits cristallines
Rien n'apaisera jamais plus la douleur de tous ces crimes
Prince oublié, aux larmes de géants
Coulant pour l'éternité dans tes yeux de sang
Et dans l'âme le sourire des gens
Dans mon rêve il était grand
Et me regardait tragiquement
Il vivait pour les enfants
Pour la magie des vies d'Orient
Roi des sables du Liban
Prince d'amour voilé de blanc
Il croyait sans détour à la force du Soleil Levant
A ses rayons d'espoir que souffle le vent
Pourtant chaque soir il reflétait le sang
Et l'horizon rougeoyante brûlait de cris latents
Ton courage, prince des sables
Sans leur rage, se noit dans les fables
Car la force du pouvoir et de l'argent
Est bien plus forte que celui des sentiments
Elégant prince aux yeux d'enfant
Ton coeur s'élève contre des titans
Qui n'ont ni âme, ni coeur, juste... des enfants
Prince des anges, toi qui a lu le Coran
Comme tous ces millions de monstres musulmans
Qui préfèrent voir ce qui les arrange
Comme toutes ces religions de mensonges
D'écritures pures et sacrées ruisselantes de sang
De morts aux destins étranges, abominablement fascinant
Les lettres d'or de leur Bible couvrent leurs mains assassines
Quand tes yeux, beau prince, coulent d'opaline
Pour ton fils emporté par une mine
Plein de sagesse, de tendresse et de tristesse
Pour tes filles envolées avec le sable de leur sécheresse
Et même quand tu t'endors sous ces nuits cristallines
Rien n'apaisera jamais plus la douleur de tous ces crimes
Prince oublié, aux larmes de géants
Coulant pour l'éternité dans tes yeux de sang
Par sorhaygin, Samedi 29 Juillet 2006 à 02:55 GMT+2 dans Textes et Poèmes (article, RSS)




